Ils lui refusent un emploi parce qu’il n’a pas d’adresse électronique. Sa réponse? EXCELLENTE!

1777

À quel point est-il important pour vous d’avoir une adresse électronique? Les plus jeunes en ont tous une évidemment, et la plupart des gens l’utilisent régulièrement. Il s’agit après tout d’un outil important de nos jours.

Mais est-il justifié pour autant de se moquer des gens qui n’ont pas cet outil à leur disposition? Cette histoire, qui date d’une quinzaine d’années, apporte une tentative de réponse.

Un homme sans-emploi était de plus en plus désespéré. Il avait besoin de travail pour subvenir aux besoins de sa famille. Sa femme ne faisait rien d’autre que de regarder la télé, et ses trois adolescents avaient tous quitté le lycée et avaient constamment des ennuis avec les autorités.

L’homme posa sa candidature pour un poste de préposé à l’entretien dans une grande entreprise. Il réussit facilement le test d’aptitude.

Le responsable des ressources humaines lui dit: « Vous êtes embauché au salaire minimum de 5.05$ l’heure. Donnez-moi votre adresse électronique et je vous envoie tous les formulaires et les informations nécessaires.

L’homme précisa alors qu’il était trop pauvre pour avoir les moyens de se procurer un ordinateur, et qu’il n’avait donc pas d’adresse électronique. Le responsable lui répondit: « Vous comprenez très certainement que si vous n’avez pas d’adresse électronique dans une entreprise comme celle-ci, vous cessez pour ainsi dire d’exister. Sans adresse électronique, vous ne pouvez pas sérieusement prétendre occuper un emploi dans une entreprise comme la nôtre. »

Sous le choc, l’homme sortit et se mit à marcher. Il n’avait que 10$ en poche. Il passa près d’un marché où un grossiste vendait de belles tomates en caisses de 12 kilos. Il en acheta une, l’emporta à un coin de rue achalandé et se mit à vendre les tomates. En moins de deux heures, il les avait toutes vendues avec un profit de 100%. Il répéta l’expérience plusieurs fois, et retourna chez-lui ce soir-là avec 100$ et plusieurs sacs de victuailles pour sa famille affamée.

Vu le succès de sa première tentative, il décida sans surprise de s’y remettre le jour suivant. En y mettant de longues heures, il réussit à accroître ses profits et à acheter un chariot pour ses tomates. Quelques semaines plus tard, il put acheter une fourgonnette usagée.

À la fin de l’année, il avait trois camions. Ses deux fils avaient quitté leur gang de rue pour aller l’aider dans son entreprise. Sa femme se chargeait de l’achat des tomates et sa fille prit des cours du soir afin d’apprendre comment faire la comptabilité de la petite entreprise.

Après cinq ans, il était propriétaire d’une flotte de véhicules, d’un entrepôt (supervisé par son épouse) et de deux fermes gérées par ses fils. L’entreprise employait des centaines de personnes.

Soucieux d’être bien préparé pour l’avenir, il décida de se procurer une assurance-vie. Il rencontra un conseiller qui l’aida à choisir une police convenable. Lorsque le conseiller lui demanda son adresse électronique pour lui envoyer les documents nécessaires, il répondit qu’il n’en avait aucune.

Le conseillé, étonné, s’écria: « Pas d’ordinateur? Pas d’adresse électronique? Imaginez où vous seriez aujourd’hui si vous aviez eu tout cela il y a cinq ans! »

« Ha! » s’exclama l’homme. « Si j’avais eu une adresse électronique il y a cinq ans, je serais en train de laver des plancher pour une multinationale, et je gagnerais 5.05$ l’heure. »

Parfois nos problèmes sont des bénédictions.

Vous avez apprécié l’histoire? PARTAGEZ-là sur Facebook!